LA TRILOGIE
DU TROISIÈME TYPE
DE ET AVEC MICKAËL DÉLIS
Après avoir questionné dans Le Premier Sexe ou la grosse arnaque de la virilité le genre et les limites manifestes de ses injonctions, Mickaël Délis resserre la focale dans un second opus sur le sexe biologique masculin pour y interroger le paradoxe impossible de l’impératif de puissance et toute la mythification héritée de l’antiquité autour du priapisme. La Fête du Slip ou le pipo de la puissance questionne tout à la fois le désir, la compulsion, la conquête, le porno et l’andropause pour continuer le travail de démystification autour de ce pauvre pénis qui passe plus de temps au repos qu’en campagne martiale.
Le troisième volet interrogera la paternité et la filiation – ou le prolongement du zoom opéré par cette trilogie pour questionner à l’échelle micro la semence et le sperme. Du délire aristotélicien sur les fluides à la filiation contemporaine, Les Paillettes de leur vie ou la paix déménage offrira d’explorer le mystère du père depuis le point de vue d’un fils qui a peu ou prou perdu le sien après la séparation de ses parents et qui, depuis peu, s’est lancé dans un parcours de don de sperme, dans un cadre législatif autorisant la levée d’anonymat.
La Trilogie du Troisième Type est à la fois une réflexion sur le genre, la biologie, les normes sociales, mais aussi sur le langage en tant qu’il conditionne nos représentations, nos apprentissages et nos transmissions. À cet égard, le théâtre et le plateau offrent un terrain d’exploration idéal en ce sens que l’incarnation par le verbe y est portée à son paroxysme, offrant par là de déconstruire, de réinventer et de partager tout à la fois.
PREMIER VOLET : LE PREMIER SEXE OU LA GROSSE ARNAQUE DE LA VIRILITÉ
Spectacle créé en 2022 par La Compagnie Passages
Texte et jeu Mickaël Délis
Mise en scène Mickaël Délis et Vladimir Perrin
Collaboration artistique Elisa Erka, Clément Le Disquay et Elise Roth
Collaboration à l’écriture Chloé Larouchi
Lumières Jago Axworthy
Durée: 1h15
La pièce
Un homme sur scène épaulé par divers membres de sa famille, ses camarades de classes, son psy, ses exs, ses futur(e)s, des collègues, des élèves, offre le fruit de sa réflexion.
Le condensé d’une existence en sept tableaux et à peu près le double d’anecdotes fondatrices, convoquées pour interroger le vertige d’un genre et tout ce qu’il implique d’impératifs. L’auteur s’est un peu emballé avec cette grosse phrase, la suite sera plus simple. Promis.
De l’enfance à l’âge adulte, de l’oppression à l’émancipation, de la virilité abusive à une masculinité singulière, Le Premier Sexe est un parcours. Et un partage.
« Aucun destin psychologique ne s’impose au mâle et à la femelle. »
Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe
LA PRESSE
en parle
Terriblement drôle sans être impudique, ce spectacle fait tout simplement du bien et permet une réflexion salutaire sur la déconstruction des stéréotypes de genre.
Sandrine Blanchard – Le Monde
Texte d’une intelligence folle, interprétation et mise en scène d’une beauté à couper le souffle (…) avec une sensibilité, une justesse et une drôlerie rares, le spectacle de Mickaël Délis est une révélation.
Rossana di Vincenzo – Télérama TTTT
Exceptionnel, inoubliable, drôle et bouleversant (…) Du grand art pour un moment de haute volée artistique. Mickaël Délis dans son jardin des…délices, c’est irrésistible. Vous avez dit chef d’œuvre ?
Jean-Rémi Barland – La Provence – Coup de Coeur La Provence festival OFF 2023
Avec l’air de rien ou presque, le jeune frisé aux grands yeux bleus regarde en face une société patriarcale étouffante qui craque de tous les côtés. Et c’est bien vu.
Gérald Rossi – L’Humanité
Avec Le Premier Sexe ou la grosse arnaque de la virilité, Mickaël Délis off re un spectacle magistral qui fera date ainsi qu’un bouleversant message de liberté.
Nicolas Arnstam – Toute la Culture
Avec Le Premier Sexe, seul en scène d’une intelligence mordante, Mikaël Délis déconstruit le mythe masculin de la virilité à tout prix. A voir au Théâtre de la Reine Blanche en ce moment, ce spectacle est une bouffée d’air.
Marie Plantin – Sceneweb
Avec Le Premier Sexe ou la grosse arnaque de la virilité, Mickaël Délis offre un spectacle magistral qui fera date ainsi qu’un bouleversant message de liberté.
Nicolas Arnstam – Froggy’s Delight
Empruntant la structure de l’essai féministe de Simone de Beauvoir, Mickaël Délis interroge avec espièglerie, la masculinité aujourd’hui. Un seul-en-scène caustique, salvateur. Un spectacle nécessaire.
Olivier Frégaville-Gratian d’Amore – L’Oeil d’Olivier
Spectacle joyeux et nécessaire qui mérite vraiment une standing ovation. Un spectacle à voir absolument.
Thierry Jallet – Wanderer
C’est fin, touchant, émouvant. Caustique, parfois aussi. On rit, on est ému, on sort touché et convaincu.
Guillaume d’Azemar de Fabregues – Blog Jenaiquunevie.com
Ce spectacle, mis en scène par Vladimir Perrin et Mickaël Délis, est un petit joyau à découvrir d’urgence.
Laurent Schteiner – Sur les planches
Un spectacle fin, drôle et émouvant pour « se libérer de l’arnaque de la virilité.
Micheline Rousselet – Culture SNES FSU
Mickaël Délis, le bien nommé, déroule avec une impudeur malicieuse toute une vie de garçon ou définie comme telle dans un seul en scène très divertissant.
Sarah Franck – Les Arts-Chipels / ARTCENA
Mickaël Delis souhaitait dépasser les discours convenus sur le sexe fort. Il attrape le sujet par une touchante et délicieuse autobiographie qui nous a ravi.
David Rofé-Sarfati – Cult.news
Rapide, drôle, capable de grossir les traits de ses personnages dans une jolie démesure, le comédien virevolte sur scène, avec pour seuls accessoires un tabouret un tissu et une craie rose.
Bruno Fougniès – La revue du spectacle
Un spectacle drôle et touchant, porté par la générosité d’un comédien seul en scène, qui, jouant tous les rôles avec un humour décapant se révèle un prodige d’imagination.
Dany Toubiana – La SouriScène
DEUXIÈME VOLET : LA FÊTE DU SLIP OU LE PIPO DE LA PUISSANCE
Texte et jeu Mickaël Délis
Co-mise en scène Mickaël Délis et Papy de Trappes
Collaboration artistique Vladimir Perrin, David Délis, Clément Le Disquay et Romain Compingt
Lumières Jago Axworthy
Durée: 1h10
La pièce
Après avoir questionné le genre dans Le Premier Sexe ou la grosse arnaque de la virilité, Mickaël Délis resserre la focale dans le deuxième volet de sa trilogie sur la masculinité, et s’attaque au contenu de son slip. Addiction au sexe, dysmorphophobie, priapisme, vertige de l’andropause ou de l’impuissance… et si la pierre angulaire du mâle (et de ses maux à lui) était cette pauvre verge soumise à l’impossible étalon de son érection ? En convoquant notamment son psy, ses ex, sa mère et son frère, Mickaël s’évertuera, non sans humour, à prendre la réelle mesure du pipo.
LA PRESSE
en parle
Sélection L’Oeil d’Olivier pour le festival Avignon OFF 2024
Sélection Le Monde pour le festival Avignon OFF 2024
Sélection Télérama Humour pour le festival Avignon OFF 2024
C’est audacieux, intelligent et un hymne salutaire à la vulnérabilité.
Sandrine Blanchard – Le Monde
Véritable funambule dans une mise en scène toute en poésie, Mickaël Délis navigue entre danse, stand-up et personnages ; humour et émotion.
Rossana Di Vincenzo — Télérama | TTT
Comique, cru, jamais vulgaire.
Gérald Rossi – L’Humanité
Nouveau spectacle, intelligent et drôle. (…) Le jeune quadragénaire captive de bout en bout avec un sens du jeu précis et pas mal de références culturelles et historiques.
Aurélien Martinez — Têtu
S’il s’adresse souvent au public, il n’en n’oublie pas pour autant la théâtralité, en convoquant de nombreux personnages qu’il interprète avec grand talent. (…) On rit beaucoup à l’écoute de cette exploration qui remet les choses à leur place. L’émotion passe. (…) Une grande réussite.
Marie-Céline Nivière — L’Oeil d’Olivier
C’est grâce à une magnifi que ingénuité scénographique et plastique que Mickaël Délis déploie avec délice, ses réflexions intimes, ses souvenirs d’une traversée du désert bien sombre et toute personnelle.
Brigitte Corrigou — La Revue du spectacle
On retrouve la truculence du verbe, la jouissance de son esprit pétri de fi nesse autour de sa quête pour se réconcilier avec lui-même. Un beau spectacle avec un comédien lumineux.
Laurent Schteiner — Sur les planches
Une création d’une belle acuité, d’une intelligence abrasive jusque dans l’écriture lardée d’humour corrosif, et dont le propos s’avère plus que pertinent à l’heure du retour en force du masculinisme.
Denis Sanglard — Un fauteuil pour l’orchestre
Ce deuxième seul en scène est tout aussi mordant que le précédent. Aussi drôle qu’intelligent, il remet les idées en place et donne la patate.
Marie Plantin — Sceneweb
La réussite de ce spectacle tient à la fois à l’écriture ciselée et impactant de son récit et à la capacité de ce comédien charismatique à déployer son charme et sa sincérité comme une off rande faite au public.
Catherine Corrèze — Manithea
Ce seul-en-scène brillant est éclairant à plus d’un titre.
Patrick Adler — Tatouvu.com
Mickaël Délis signe un texte fi n et émouvant, qu’il défend sur scène dans une lumière chorégraphiée par Jago Axworthy. (…) On rit, on est touché, et quand on sort, on est ému.
Guillaume d’Azémar de Fabregues — Je n’ai qu’une vie
TROISIÈME VOLET : LES PAILLETTES DE LEUR VIE OU LA PAIX DÉMÉNAGE
Texte et jeu Mickaël Délis
Co-mise en scène Mickaël Délis et Clément Le Disquay
Assistante à la mise en scène Anne-Charlotte Mesnier
Collaboration artistique David Délis
Collaboration à l’écriture Romain Compingt
Lumières Jérôme Baudouin
Durée: 1h15
La pièce
Après le genre et la verge, Mickaël Délis explore la semence des hommes. C’est la figure du père au fondement de l’enflure patriarcale qui pose ici question. Sur scène, des personnages nombreux entourent un fils qui a perdu son papa, qui donne son sperme à l’hôpital Tenon et qui ne veut surtout pas d’enfant. Ambiance.
LA PRESSE
en parle
Sincère, poétique et bouleversant.
Télérama | TTTT
Aventure théâtrale qui allie réflexion sur le genre et humour.
TÊTU
Un miracle de sensibilité et d’intelligence enthousiaste.
Sceneweb
Le nouveau Délis Régale (…) Magnifique.
L’Oeil d’Olivier
Passionnant et réjouissant.
L’Humanité
Un spectacle en apparence simple, riche et enjoué.
Cult.news
On a adoré.
L’Autre Scène
Mickael nous secoue en nous faisant rire.
Le Monde du ciné
Ce spectacle c’est un cadeau.
ManiThea